Yarol Poupaud | Exclu | Nouvel album

Modifié le 20/01/2021 à 09:38
Partager

Découvrez ce mercredi 20 janvier toute la journée en exclu, le premier extrait de l'album de Yarol qui sort mi-mars.

HOT LIKE DYNAMITE
Hot Like Dynamite a été conçu sur les milliers de kilomètres
parcourus pendant la première tournée en solo de Yarol Poupaud
et achevé au mythique studio parisien Motorbass.
Tout commence à l’été 2019, entre deux concerts, par un
break avec Victor Mechanik, le multi-instrumentiste de 28 ans à
l’aura électrique qui accompagne Yarol aux claviers. Dans le coin
de campagne où ils posent leurs sacs, une grange aménagée en
studio leur fait de l’œil. Chauffés à blanc par l’enchaînement des
dates, les deux musiciens s’immergent des nuits entières dans un
son tendu, intense et dansant, perfusé à l’énergie de la route. En
tête-à-tête dans ce studio isolé, ils partent en quête d’une écriture
moins systématique, de schémas mélodiques moins convenus. Ils
font décoller les morceaux pour transformer chaque titre en
pochette-surprise. En quelques jours naissent les versions brutes
du morceau-titre « Hot Like Dynamite », de « Rio » et de
« Chevrolet ».
Au cours des mois suivants, toujours au même endroit, cette
spontanéité donne naissance à « Bullet in the head »,
« Crocodile », « Margarita », « The Detonator », puis à l’essentiel
de l’album. Parfois avec le groupe : Ludwig Dahlberg (batterie),
Pierre Dubost (basse), Félix Béguin et Philippe Almosnino
(guitares). Et souvent en duo, en s’échangeant les instruments
pour, là aussi, rompre les habitudes. Sans renoncer à ses chères
guitares, Yarol retrouve, comme à l’époque de MUD, le tabouret
de batteur sur la moitié des chansons, tout en assurant de
nombreuses parties de basse et de claviers. Fidèle à son goût du
métissage musical, il s’amuse à mêler le rock et le funk, à rendre hommage au hard rock ou au rap, à fusionner new wave et
sonorités africaines. Plutôt que de changer de genre à chaque
morceau, Hot Like Dynamite mélange les influences au cœur
même des chansons. Un choix de composition qui donne un fil
conducteur à cet album conçu pour être écouté d’un bout à l’autre,
La pochette signée S4V4G3, le graphiste du duo pop Omar Jr.,
illustre ainsi chacun des titres.
La richesse de l’album tient aussi à la profusion des voix.
Comme pour changer de personnage d’un titre à l’autre, Yarol
emploie de nombreuses tonalités et effets différents, tout en
ouvrant les morceaux à une longue liste d’invités. Auteur de trois
textes en français sur l’album, Lescop partage le micro sur
« Comme la pluie ». Olivier Araste, dont le groupe Lindigo
incarne la relève du maloya à La Réunion, chante le refrain de
« Margarita ». La voix haut perchée et la guitare de Warren
Mutton, du groupe nantais Ko Ko Mo, électrisent « The
Detonator ». Victor Mechanick fait aussi le copilote vocal sur
« Chevrolet ». Et Marco Prince, trente ans après les débuts de FFF,
apporte son immense énergie à « Television ».
Composé et enregistré au vert, Hot Like Dynamite a trouvé sa
couleur définitive à Paris, au studio Motorbass créé par le regretté
Philippe Zdar, où sont passés Phoenix, les Beastie Boys ou Franz
Ferdinand. Mixés à l’automne 2020, entre deux confinements,
avec Antoine Poyeton et Pierre Juarez, les morceaux deviennent
des incitations à prendre la route toutes fenêtres baissées, à
pousser le volume à fond, à rejoindre une énorme fête. Pour
danser, enfin.

Retour à la liste