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Cotton Belly’s en concert à Paris avec un nouvel album

Cotton Belly’s,
Au carrefour du blues, du rock et de la folk, ce quartet francilien nous offre une musique directe et généreuse, vibrante du passé comme de l’avenir.
Les « ventres de coton » c’est pour les champs ou le blues est né dans la douleur et pour les tripes dont il s’échappe parfois.
Leurs chansons sont des plaintes empreintes d’espoir ou un harmonica virevolte avec des guitares à résonateur et électriques libérant une voix soul et chaleureuse. Le tout soutenu par une section rythmique au groove solide.
Si l’humour, l’espièglerie ou encore la simplicité sont du voyage, les « Cotton Belly’s » n’ignorent pas les crises qui secouent le monde. Les textes évoquent notre humanité et les mélodies nous accompagnent longtemps après que les dernières notes aient résonné.
C’est avec générosité que les « ventres de coton » offrent sans relâche des gigs enlevés dont on ressort l’âme un peu plus légère.
Après leur tournée aux Etats-Unis et leur demi finale à l’International blues challenge de Memphis, les Cotton Belly’s nous dévoilent leur nouvel album « MISSI ».
 
Nouvel Album

« Missi » ou la moitié du « Mississippi », celle de l’imaginaire, de la romance suscitée par les chansons et les films. Un univers sépia, étouffé par la culture du coton où le blues bouleverse nos âmes à travers les âges. C’est dans ces contrées imagées que les

« Cotton Belly’s » ont décidé de s’immerger loin de la grisaille de leur banlieue parisienne. L’écrevisse des bayous de Louisiane serre de ses pinces acérées les fleurs de coton du Mississippi, le temps semble s’écouler à l’envers dans le sablier qu’elle porte sur son dos comme un fardeau.

« Missi » détonne son « blues » et nous embarque pour une virée ou les notes fiévreuses glissées sur des guitares à résonateur répondent aux plaintes aigues d’un harmonica pas si désespéré. Le retour aux sources est inévitable et rappelle à certains moments les origines africaines de cette musique enchanteresse. « Missi » respire aussi la folk avec ses teintes de banjo, ses rythmiques acoustiques et ses balades légères. Certains titres s’imprègnent parfois de « rock » autour d’une batterie puissante, lourde de ferrailles et autres percussions composant avec basse et contrebasse qui groovent joyeusement. Les guitares électriques dansent et font danser, vous emmènent parfois dans des brumes insoupçonnées. Enfin, la voix chaude et envoutante du chanteur termine ce mélange de saveurs avec des teintes soul et pop. Les mélodies sont agréables, les thèmes enchanteurs et la générosité des quatre « Ventres de coton » n’est plus à démontrer.

 
Le 28/08/2019 à 13:37